samedi 11 février 2012
Parrainage et sélection des candidats, les 500 signatures.
Une primaire nationale
Le système actuel est pervers et n'a pour but que d'essayer d'écarter Marine Le Pen du scrutin. Demain ce sera peut-être un autre candidat qui en sera victime.
A l'origine l'intention de la loi était d' empêcher les candidatures fantaisistes du style Mr Barbu, mais on est actuellement loin du compte et de l'esprit de la Vème République voulue par le général De Gaulle.
Tous les systèmes qui seront étudiés porteront des arrières pensées parce que proposés par l' oligarchie du moment. Il faut donc mettre en place une formule qui mette tous les candidats à l'abri de quelques manipulations que ce soit.
Je propose donc un troisième tour, qui serait celui de la sélection et précèderait l'élection elle même :
- 1 semaine et deux mois avant le scrutin une consultation nationale est organisée pour sélectionner les candidats, qui auraient l'obligation de se déclarer à cette échéance, sinon ils s'excluraient d'eux mêmes, je pense au président sortant en particulier.
- 2 mois avant le scrutin la liste des participants est donnée par le conseil constitutionnel, sans communiquer les chiffres obtenus par chacun et l'ordre de sélection afin que cette "primaire" ne soit pas transformée en sondage. Le secret doit rester absolu !
- les 6 premiers, c'est un ordre de grandeur, arrivés en tête sont qualifiés avec un temps de parole égal. Nous aurions dans ce cas de figure: Sarkozy, Hollande, Marine Le Pen, Bayrou, Mélenchon, Eva Joly ou un autre centriste : 2 de droite, 2 de gauche, 2 ou 1 du centre ou 1 vert.
- les suivants pour arriver à 10 ou 12 (ce chiffre reste à déterminer) sont qualifiés aussi mais avec un temps de parole 2 ou 3 fois moindre.
On pourrait garder le système traditionnel de l'isoloir ou, pourquoi pas, permettre à chacun de s'exprimer à partir de son domicile. Sur le plan technique et vu les progrès de l'informatique et d'internet, ce n'est pas un grand problème. Dans ce cas il y aurait aussi des bornes mises en place dans les bureaux de vote traditionnels. Les réponses seraient centralisés au Conseil Constitutionnel, afin que nul intermédiaire ne puisse en prendre connaissance.
Le coût de ce troisième tour de sélection des candidats serait anodin au regard du prix de la démocratie, et pourrait permettre de tester grandeur nature ce système pour éventuellement l'élection présidentielle elle même, le surcoût initial étant ainsi rapidement amorti.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire